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Chiffres d'affaires du 3ème trimestre 2002 - 14/11

Le groupe Evialis a réalisé au cours du 3° trimestre 2002 un chiffre d’affaires de 167,8 M€ contre 180,2 M€ au cours de la même période de l’exercice précédent. Sur les 9 premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 552,2 M€ en progression de 0,5%. A périmètre et change constants, il est en retrait de 5,7%.

UN TRIMESTRE AFFECTE PAR LES DIFFICULTES QUI FRAPPENT LES PRODUCTIONS STANDARD

Le groupe Evialis a réalisé au cours du 3° trimestre 2002 un chiffre d’affaires de 167,8 M€ contre 180,2 M€ au cours de la même période de l’exercice précédent. Sur les 9 premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 552,2 M€ en progression de 0,5%. A périmètre et change constants, il est en retrait de 5,7%.

Le recul de l’activité sur le 3° trimestre résulte pour l’essentiel de la prolongation des difficultés qui avaient affecté les marchés des produits standard à la fin du 2° trimestre, et, pour une moindre part, de la répercussion sur les prix de vente de la baisse des prix des matières premières.

En France, la baisse de production en volaille et en porc et les prix insuffisamment rémunérateurs pour les éleveurs ont entraîné un recul des ventes d’aliments. Par ailleurs, les bonnes conditions climatiques du printemps et de l’été ont favorisé la production fourragère. Ainsi, les producteurs de lait sont actuellement en avance sur les quotas de production et réduisent en conséquence leurs achats d’aliments complémentaires.

En Pologne, la faiblesse de l’activité constatée sur le premier semestre s’est accentuée sur le troisième trimestre. Les efforts commerciaux engagés pour développer les activités à valeur ajoutée (concentrés et spécialités) devraient permettre d’inverser cette tendance sur l’exercice 2003.

Au Brésil, malgré l’évolution favorable des activités du groupe dans le domaine de l’aquaculture, les difficultés économiques se ressentent d’une part sur le niveau de l’activité et d’autre part en termes d’impact de change. La dévaluation du real se traduit par un effet de change négatif de 6 M€ sur le seul trimestre et de 10,5 M€ depuis le début de l’année.



BON COMPORTEMENT DES ACTIVITES A VALEUR AJOUTEE QUI COMPENSE PARTIELLEMENT LE RECUL DES PRODUITS STANDARD

Cette évolution défavorable des produits standard, activités qui font actuellement l’objet d’un plan de restructuration, a été en partie compensée par le bon comportement des activités à valeur ajoutée et par les croissances externes réalisées en 2001 : Coprex en Afrique du Sud, Iza en Italie, INVE en Espagne et AEF en France. L’intégration de ces acquisitions se déroule de manière très satisfaisante.

UN IMPACT REEL MAIS REDUIT SUR LE RESULTAT D’EXPLOITATION DE L’EXERCICE

Néanmoins, et compte tenu de la prolongation prévisible de la crise des produits standard sur la fin de l’année, le niveau d’activité et le résultat d’exploitation du groupe pour l’exercice en seront affectés, ce dernier s’inscrivant vraisemblablement en retrait par rapport au résultat d’exploitation de l’exercice précédent.

POURSUITE DU PROGRAMME DE RESTRUCTURATION DES ACTIVITES ALIMENTS

Ce contexte perturbé renforce encore la légitimité du plan de restructuration des activités de production d’aliments engagé par le groupe. Le programme se poursuit conformément au plan annoncé. Cinq sites industriels seront fermés d’ici à la fin de l’année : trois en France, un en Pologne et un au Brésil.

En France, ce programme s’inscrit dans le cadre des nouvelles exigences de la loi de modernisation sociale. Dans chacune des deux sociétés concernées, un plan de sauvegarde de l’emploi a été élaboré en étroite collaboration avec les partenaires sociaux avec pour objectif de donner la priorité au reclassement interne et d’offrir un accompagnement individualisé aux personnes concernées par une recherche d’emploi.

Ce redéploiement industriel et logistique devrait donner à Evialis un regain de compétitivité sur ces marchés particulièrement concurrentiels.



PERSPECTIVES

La poursuite de la stratégie de développement des activités à valeur ajoutée sur l’ensemble des espèces animales, en France et à l’étranger et la réorganisation en cours des activités de production permettent au groupe de renforcer sa résistance aux aléas des marchés et ouvrent la voie à une amélioration de sa rentabilité opérationnelle.